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Les dix moments forts du Festival franco-ontarien

Temps de lecture : 4 minutes

Le Festival franco-ontarien (FFO) a fait parler de lui cette année. Pour cette 47e édition, et suite à deux ans d’annulation, les organisateurs ont choisi de faire coïncider le festival avec la fin de semaine de la Journée des Franco-Ontariens. La cinquantaine d’artistes venue de tous les horizons a aussi suscité toutes les opinions et émotions. ONFR+ fait le point sur dix moments marquants de cette fin de semaine.

Twin Flames : ne pas choisir une culture

Chelsea June et Jaaji du groupe Twin Flames ont allumé le brasier des festivités, dès le vendredi, avec leur court concert d’ouverture. Accompagnée par sa flûte, son tambour et son âme sœur à la guitare, Chelsey June a invité le public à s’immiscer dans l’univers musical diversifié en langue et en culture du groupe. 

« Quand j’étais jeune, je pensais que je devais choisir une culture. Aujourd’hui, je suis fière de dire que je suis anglophone, fière d’être autochtone et fière d’être Franco-Ontarienne », s’est-elle confié.

Crédit image : Emmanuelle Gingras

Éric Lapointe envers et contre tous

Pour conclure la première journée, Éric Lapointe est entré sur scène une cigarette à la main, devant la foule la plus généreuse de toute la fin de semaine du FFO. Quelques centaines de personnes ont accueilli celui dont la venue a été hautement critiquée. 

« L’important ce n’est pas la quantité du monde qui est là, mais la qualité du monde qui est là », a exprimé le chanteur acclamé pour un call back.

Crédit image : Emmanuelle Gingras

DJ Unpier et Le Flo Franco duo inséparable

Pour la deuxième journée de festival, DJ Unpier recevait une série d’artistes pan francophones avec qui il travaille de près ou de loin. Le premier sur scène à ses côtés : Le Flo Franco, rappeur et collaborateur régulier depuis 2018. Le duo a présenté quelques-unes de ses dernières compositions, sorties simultanément un jour plus tôt, à travers leurs albums respectifs.

Crédit image : Stéphane Bédard

Une relève musicale en feu

Outre les plus grands noms qui ont accompagné le DJ, ce dernier a aussi invité une série de jeunes chanteurs émergents franco-ontariens rencontrés lors du Festival Quand ça nous chante. Parmi eux : Kaiday, Emma Rose Smith, MAB, Sophie Grenier, etc. ont tout donné lors de leurs courtes apparitions sur la scène du Parc Major’s Hill.

Crédit image : Stéphane Bédard

Des fleurs pour Céleste Lévis

La chanteuse acoustique de Timmins Céleste Lévis a fait une pause dans sa maternité pour apparaître aux côtés de DJ Unpier et des jeunes danseurs sur place. Celle qui vient tout juste d’avoir son premier enfant avec le musicien Marc-Antoine Joly, qui a aussi performé, s’est fait offrir un bouquet de fleurs par le DJ, suite à sa performance. Ce dernier a émis le souhait de faire un album avec elle.

Crédit image : Stéphane Bédard

Nostalgie et changements de costume pour Radio Radio

Les membres du groupe Radio Radio ont sûrement été les plus présents tout au long du concert. Revenu à quelques reprises sur scène pour présenter de nouvelles tout comme d’anciennes compositions, Jacobus ne se présentait jamais de la même façon. Ce dernier s’est changé à trois reprises, en plus d’avoir offert sa casquette portant son nom à un groupe de jeunes situé à l’avant-scène.

Crédit image : Stéphane Bédard

La francophonie pour les petits

Pour célébrer la Journée des Franco-Ontariens, qui coïncidait avec la dernière journée de festivité, le FFO a décidé dimanche de rendre toutes les activités gratuites. La journée du 25 septembre a débuté avec le spectacle pour enfants Amandine & Rosalie. Le duo d’actrice torontoise Bénédicte Mbaididje et Manon Bourgeois a fait danser et instruit une foule de jeunes sur les différentes communautés du Canada et du monde.

Crédit image : Emmanuelle Gingras

Hommage à Gisèle Lalonde et Mariette Carrier-Fraser

Le maire d’Ottawa Jim Watson, aux côtés de la députée provinciale Lucille Collard, du conseiller municipal Mathieu Fleury, de la députée fédérale Mona Fortier, du président de l’ACFO Ottawa Éric Barette ainsi que du président du festival Mathieu Gauthier ont chacun fait un discours pour honorer les contributions de Gisèle Lalonde et Mariette Carrier-Fraser à la cause franco-ontarienne. S’en est suivi un témoignage de la petite-fille de Gisèle Lalonde, venu évoquer des souvenirs de sa grand-mère.

« Notre drapeau est un symbole de fierté, de solidarité, de communauté, mais c’est aussi un symbole de collaboration », a souligné Lucille Collard.

Crédit image : Emmanuelle Gingras

Mon beau drapeau chanté par Brian St-Pierre

Pour accompagner le lever du drapeau franco-ontarien, Brian St-Pierre, compositeur de l’emblématique chanson Mon beau drapeau, accompagné par Mélissa St-Pierre, a chanté sa chanson. Ces derniers y ont apporté une légère modification : « Je suis Franco-Ontarien » devenu « Nous sommes Franco-Ontariens », le temps de ce moment unificateur.

Crédit image : Emmanuelle Gingras

Rigodons avec Hey, Wow !

Pour conclure les hommages hauts en émotions, le groupe ontarien Hey, Wow ! , composé de Jean-Marc Lalonde, Kevin Daoust, Martin Newman et Ross Murray a fait danser la foule le temps d’une série de rigodons sur accordéon.

Crédit image : Emmanuelle Gingras

Emmanuelle Gingras

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