Passer au contenu Passer au pied de page

Cinq choses à savoir sur le Gala des prix Bernard Grandmaître

Temps de lecture : 2 minutes

OTTAWA – Toute la francophonie ottavienne est attendue, ce jeudi soir, pour le Gala des prix Bernard Grandmaître. Pour la deuxième année consécutive, c’est l’édifice de l’Horticulture à Lansdowne qui accueillera cette 19e édition. Retour en cinq faits sur l’événement.

SÉBASTIEN PIERROZ
spierroz@tfo.org | @sebpierroz

25 finalistes

Au total, neuf prix seront remis au cours de la soirée, dont le plus prestigieux : le Prix Bernard Grandmaître qui récompense traditionnellement un francophone aux réalisations nombreuses dans les dernières années. Trois leaders sont en lice : la présidente de La Cité, Lise Bourgeois, Marie-Claude Doucet, directrice générale du Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO) et la conseillère scolaire Roda Muse.

Au total, ce sont 25 leaders francophones et organismes qui sont finalistes. Mention spéciale au prix du jeune leader de l’année où ils seront cinq pour une récompense : Diego Elizondo, Gabrielle Lemire, Grace Busanga, Trevor Stewart et William Burton.

272 invités

Dans la grande salle de l’édifice de l’Horticulture à Lansdowne, ils seront en tout cas 272 ce soir pour les agapes, auxquels il faut ajouter une dizaine de médias. C’est le chiffre avancé par l’Association des communautés francophones d’Ottawa (ACFO), en charge de la tenue de l’événement.

« C’est une trentaine de plus que l’an passé où nous étions 241 » souligne sa directrice générale Ajà Besler. « Je pense qu’il y a un intérêt renouvelé cette année, avec le grande manifestation du 1er décembre. Après un hiver très politisé, où les gens ont dû se défendre, ils ont hâte d’avoir une occasion pour célébrer. »

Qui vote ?

Alors que la liste des nominés est soumise par qui le veut à l’ACFO d’Ottawa, les vainqueurs eux font l’objet d’une délibération par un jury de cinq personnes représentatives de la communauté franco-ontarienne. Il faut alors plusieurs minutes et de longues discussions pour dégager un vainqueur.

Les cinq jurés doivent d’abord donner des notes individuelles à chacun des finalistes, avant d’entamer des discussions. De là, doit naître un consensus pour dégager un vainqueur.

La présence de Bernard Grandmaître plus rare

Cela n’échappera à personne, le Gala porte le nom de l’ancien ministre délégué aux Affaires francophones et père de la Loi sur les services en français. Désormais âgé de 85 ans et diminué physiquement, Bernard Grandmaître sera, pour la deuxième année consécutive, absent, ce soir.

« Mon attaque de cœur, il y a deux ans et demi, m’a vraiment affaibli », expliquait-il à #ONfr, samedi dernier. « Il faut l’accepter ! Depuis, je vis dans une résidence pour personnes âgées et me déplace beaucoup moins. Malheureusement, ma santé ne me permettra donc pas d’être présent au Gala, et c’est malheureux (…) On va me rendre compte des activités ! »

Des noms prestigieux depuis 1999

Si le Gala a été officiellement créé en 1999, on compte jusqu’à ce jour 18 vainqueurs du Prix Bernard Grandmaître. L’ancien ministre délégué aux Affaires francophones qui a donné son nom à cette soirée a reçu le premier prix du genre. L’année d’après, en pleine contestation judiciaire pour la sauvegarde de l’Hôpital Montfort, c’est l’avocat Ronald Caza qui a été honoré.

D’autres francophones illustres, comme Gisèle Lalonde ou Jacques de Courville Nicol, ont aussi remporté le prix. Pour l’édition 2018, l’ancien archiviste en chef de l’Université d’Ottawa, Michel Prévost, l’avait emporté.

Vous aimez ? Faites-le nous savoir !