Normand Labrie est devenu recteur en mai 2024. Photo : gracieuseté de l'UOF
Société

Normand Labrie quittera son poste de recteur de l’UOF

Normand Labrie est devenu recteur en mai 2024. Photo : gracieuseté de l'UOF

TORONTO – Le recteur de l’Université de l’Ontario français (UOF), Normand Labrie, quittera ses fonctions au cours de l’année 2027. Son mandat de trois ans restera marqué par la diversification des programmes ainsi que la croissance de l’effectif étudiant, deux avancées majeures pour mener l’université vers l’autonomie.

De retour à la tête de l’UOF depuis 2024, Normand Labrie prépare son départ à la retraite prévu l’an prochain : « Je suis fier des réalisations des deux dernières années et j’espère que la troisième sera tout aussi positive », a-t-il confié dans une entrevue à ONFR.

Les candidatures pour le poste sont déjà ouvertes depuis ce printemps. « J’ai toute confiance en l’équipe en place », ajoute-t-il.

Par le passé, M. Labrie a occupé le poste de directeur du Centre de recherches en éducation franco-ontarienne à l’Université de Toronto (UofT). Il est par ailleurs le tout premier recteur que l’UOF ait eu en 2018 avant André G. Roy en 2020, puis Pierre Ouellette jusqu’en 2024, avant que M. Labrie ne fasse son retour.

Un mandat pour stabiliser l’université

Le recteur explique que son objectif a toujours été d’ajouter des programmes, de recruter davantage d’étudiants et de mettre l’université sur le chemin de la croissance.

« Quand je suis arrivé, je m’étais fixé ces objectifs. Aujourd’hui, nous sommes en train de les atteindre ensemble », affirme Normand Labrie, qui assure qu’il sera bien présent pour assurer la transition.

« À mon arrivée, il y avait 250 étudiants. Cette année, il y en a 600. En septembre, nous en aurons plus de 900 », se réjouit-il.

L’établissement a tout récemment lancé un nouveau programme en travail social qui ouvrira dès la rentrée prochaine. « On a besoin de personnes brillantes qui vont aider à transformer la société et s’occuper des enjeux auxquels on fait face aujourd’hui. On a besoin d’une nouvelle génération qui a des solutions créatives et ingénieuses », souligne-t-il.

« À mon arrivée, il y avait 250 étudiants. Cette année, il y en a 600. En septembre, nous en aurons plus de 900. »
— Normand Labrie, recteur de l’UOF

Dès 2016, en tant que membre du comité de création de l’UOF, Normand Labrie a joué un rôle déterminant dans la conception, la planification et la concrétisation de l’institution.

« Je pense que l’Université de l’Ontario français est vraiment sur la bonne voie et elle va continuer de grandir », conclut M. Labrie